|
 |
 |
PARTIR
EN FAMILLE
|
| |
| Nous nous présentons : Catherine et Nicolas
Cadennes. Nous habitons dans le Nord de la France. Nous avons
trois enfants qui avaient 11, 12 et 17 ans en février
2004. Comme nous sommes peu habitués aux voyages lointains,
cela nous rassurait de partir avec des amis. |
| L’association Elans nous fit part des possibilités
d’hébergement au Cameroun et nous renseigna précisément
sur les préparatifs indispensables à ce type de
séjour : réservations, vaccinations, visas, etc. |
|
| Les formules de voyages organisés dans des
hôtels, où l’on est coupé de la population
locale ne nous attiraient pas : nous voulions un voyage plus
instructif pour nos enfants, et il nous paraissait préférable
que l’argent dépensé puisse servir directement à une
oeuvre de développement local durable, plutôt qu’à une
grosse entreprise de voyagiste. |
|
|
 |
| |
|
|
|
|
|
|
| |
|
 |
C'EST
PARTI !
|
| |
| Le voyage de Roissy à Douala ne dure que six
heures, et dès l’arrivée, c’est un dépaysement
complet car en février, il fait chaud à Douala. On
y attend la saison des pluies. |
|
Nous avons été pris en charge dès
l’aéroport par Germain, qui avait loué un
minibus.
|
| Le trajet de l’aéroport à la
province de la Ménoua est d’environ 400 kilomètres,
ce qui nous a permis d’avoir une vue d’ensemble d’un
pays aux reliefs et aux panoramas variés, sur des routes
principales assez bien goudronnées. |
|
|
 |
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
ARRIVEE
AU VILLAGE
|
| |
| Arrivés au village de N’Tsingbeu,
l’équipe de Tockem nous a reçus et nous
a présenté la structure hôtelière
: les bungalows sont très accueillants et permettent à chacun
de nous d’avoir son indépendance, la maison commune
dispose d’une belle salle à manger-séjour. |
| Nous y prenons des repas délicieux : les
tomates et les avocats, notamment, ont un goût succulent
; en légume d’accompagnement, nous découvrons
les bananes plantains. Le soir, nous discutons dans le séjour,
jouons aux cartes et préparons avec Germain les activités
du lendemain. |
|
| En effet, rien ne nous est imposé, et
nous sommes entièrement libres de partir en excursion,
d’aller au marché …ou de rester nous reposer
! |
|
|
 |
| |
|
|
|
|
|
|
|
 |
LE
VILLAGE
|
| |
|
Les structures d’accueil Tockem ne sont pas situées à l’extérieur
du village, mais en plein centre. De ce fait, nous côtoyons
les habitants, nous parlons avec eux, nous sympathisons rapidement. |
| Comme il ne s’agit pas de tourisme de masse,
il n’y aucune mendicité de la part des habitants
de N’tsingbeu, mais plutôt de la curiosité.
Les enfants sont libres d’aller jouer avec les Camerounais
de leur âge. |
|
| Toutefois, pour une question de sécurité,
les bâtiments qui nous hébergent sont surveillés
la nuit par un gardien. |
|
|
 |
| |
|
|
|
|
|
|
|
 |
ON
SE BALADE
|
| |
|
| Nous avons fait quelques excursions : des chutes
d’eau très impressionnantes, le sultanat de Founbam,
les marchés locaux. Pour les longs trajets, nous pouvions
louer un minibus. Pour de petits déplacements, notre
accompagnateur Germain appelait par téléphone
un taxi qui nous emmenait en ville pour un prix modique. |
|
|
|
 |
| |
|
|
|
|
|
|
|
 |
VIE
QUOTIDIENNE
|
| |
| Le plus intéressant dans ce voyage reste
la découverte de la vie quotidienne d’un village
camerounais : on y découvre la polygamie ; chaque maison
de brique dispose d’un jardin vivrier où le moindre
centimètre est exploité. |
| Les femmes y travaillent dès l’aube
(surtout en cette période, où l’on attend
les pluies du printemps) ; les enfants sont scolarisés,
parfois loin de leur maison. |
|
| |
|
|
 |
| |
|
|
|
|
|
|
|
 |
FIN
DU SEJOUR
|
| |
| Dans le cadre des actions d’Elans, nous
avons découvert ce qu’est le travail de coopération
(réunions, contacts au niveau scolaire, présentation
auprès des instances administratives officielles, coordination
des travaux pour le forage, etc.). |
|
|
Puis nous
avons quitté le village de N’tsingbeu après
d’émouvantes embrassades. Il nous restait à découvrir
le littoral camerounais. L’hôtel où nous
avons dormi deux nuits donnait directement sur une plage
magnifique et absolument déserte de touristes.
|
| Deux journées idylliques… de quoi
revenir en France avec des souvenirs plein la tête ! |
|
|
 |
| |
|
|
|
|
|
|
|
"Nul
ne peut minimiser la force des gens à changer le monde" Gandhi
|
.:
Design Cadennes
Nicolas
pour Elans © Octobre 2005 avec l'aide d'Imerege pour
Freegaïa :.
|